« Cet endroit est un biotope parfait pour un ingénieur »

Women in Tech : Jeannine Frijns
En coulisses
|
7 mars 2022

Au départ, elle devait seulement faire un stage chez Air Liquide. Mais cela s’est tellement bien passé, qu’on lui a immédiatement proposé un contrat d’ingénieur process…

Jeannine Frijns (25) a grandi à Wateringen – un petit village situé dans la commune de Westland en Hollande-Méridionale – et elle a d’abord envisagé de faire une carrière de dentiste ou de vétérinaire. Plus tard, son intérêt s’est davantage porté sur la chimie et les mathématiques. Elle s’est donc inscrite à l’université TU Delft, où elle a décroché un diplôme de bachelier en Molecular Science & Technology, puis un master en Chemical Engineering.

Une entreprise correspondant à une liste de souhaits
« De temps en temps, des entreprises viennent à l’université pour se présenter. Air Liquide – je n’en avais encore jamais entendu parler à l’époque – était l’une d’entre elles », admet Jeannine. « J’étais à la recherche d’un stage et Air Liquide m’a fait une bonne première impression. J’avais rédigé à mon intention une liste de souhaits auxquels l’entreprise de stage de mon choix devait satisfaire et Air Liquide répondait parfaitement à mes aspirations. »

Jeannine voulait faire un stage au sein d’une grande entreprise chimique qui accordait l’attention nécessaire à la durabilité et qui, de préférence, n’était pas trop éloignée de son domicile. « Quelques mois plus tard, Air Liquide tenait un stand sur un salon d’information important organisé dans l’université. Je leur ai fait part de mon intérêt et j’ai envoyé mon CV le soir même. Quelques jours plus tard, j’étais déjà invitée à me présenter à un entretien. »

Optimiser un autothermique
Après ma période de stage – qui a duré de mai à juillet – j’ai encore pris quelques semaines de vacances avant de me mettre au travail en qualité d’ingénieur process sur le site d’Air Liquide à Rozenburg, près de Rotterdam.

« Mon travail se concentre essentiellement sur l’unité de reformage autothermique. C’est une usine – l’une des nombreuses présentes ici sur le site – qui produit du gaz de synthèse à base de gaz naturel, de vapeur et d’oxygène pur. Ma tâche consiste à optimiser la production et, si possible, à améliorer encore la sécurité et à faire baisser les émissions. Mais même si une erreur se produit ou s’il faut planifier un arrêt pour maintenance ou quelque chose de semblable, mes collègues ou moi-même sommes impliqués dans le processus. »

Impliquée dans la création de “Vapeurs durables”
« Je me suis par exemple occupée d’un projet visant à accroître encore la durabilité de notre production de vapeur – la vapeur est vendue aux clients des environs qui sont raccordés au réseau de vapeur, ndlr – en intégrant un chauffe-eau électrique. J’ai déjà développé et calculé plusieurs scénarios à cet effet. »

« Je travaille également sur les systèmes de vapeur et d’eau de refroidissement (pour tout le site) et je fais partie de la food safety team. Cette dernière s’intéresse à l’utilisation du CO2, notamment dans les sodas. Cela requiert de nombreux contrôles étant donné que le gaz est alors utilisé comme ingrédient. »

Membre de la “Team Technology”
« Je fais partie de la Team Technology. Il s’agit d’un groupe sympathique de onze collègues, principalement jeunes. Heureusement, l’équipe se compose aussi de personnes qui travaillent déjà ici depuis plus longtemps et disposent d’une bonne connaissance des processus techniques sur le site. »

« Cela me plaît énormément. Il y a un grand nombre d’usines Air Liquide différentes ici sur le site, comme les unités de cogénération pour la vapeur et l’électricité, les usines d’hydrogène et, naturellement, l’unité de reformage autothermique, où je travaille. De ce fait, l’ambiance est très animée et passionnante, les développements s’enchaînent en continu. Non seulement en ce qui concerne les usines elles-mêmes, mais aussi dans un cadre plus large. Pensez au rôle de l’hydrogène dans un avenir proche et à notre implication dans le projet Porthos – un projet de captage et de stockage du carbone, destiné à stocker le CO2 de manière permanente dans des cavités situées sous le fond de la mer, ndlr – pour le stockage du CO2. Tout cela pour dire que cet endroit est un biotope parfait pour un ingénieur. »

Une entreprise avec de nombreuses perspectives
« J’ai déjà quelques idées pour évoluer au sein d’Air Liquide à plus long terme. Il y a plusieurs options qui me semblent intéressantes mais, au cours des premières années, je souhaite surtout poursuivre mon travail en tant qu’ingénieur process. »

À la recherche d’un nouveau défi ? N’hésitez pas à consulter nos offres d’emploi !

Nos offres d’emplois

Partagez